Comment revenir à une vie numérique plus sobre et équilibrée ?

Après avoir répondu à la question « Pourquoi revenir à une vie numérique plus sobre et équilibrée ? » des pistes quant au « komment » sont abordées ici (et en atelier). Elles sont principalement basées sur le koncept de « friction au démarrage« . Il vous est proposé de mieux cerner ci-après :

* La friction au démarrage : c’est la quantité de temps et d’énergie dont tu as besoin pour démarrer une action donnée ; en d’autres termes, l’énergie de mise en route pour passer d’un état d’inertie à un état de mouvements.

Quand tu veux mettre en place une nouvelle habitude dans ta vie, la friction au démarrage va être un problème. Ca va être quelque chose qu’il faut supprimer. Par exemple si tu veux te mettre à faire du sport régulièrement, tu vas à la salle de sport. S’il y a de la friction au démarrage, au moment d’aller faire ta séance de sport, c’est un frein important. C’est à dire que tu as toute une série de micros étapes pour réussir à te mettre en mouvement et partir faire la fameuse séance de sport : arrêter de jouer à la console, aller dans ta chambre pour attraper des vêtements adaptés, mettre ces vêtements dans ton sac de sport, remplir la bouteille d’eau, remplir ton shaker de protéines, revenir dans la salle de bain parce que tu as oublié ta serviette, mettre ta serviette dans ton sac de sport, mettre tes chaussures et… partir, enfin ! Donc là, j’exagère un petit peu pour l’exemple mais tu vois mieux ce qu’est la friction au démarrage. Quand elle est importante pour une nouvelle habitude que tu veux mettre en place, ça va complexifier le processus et donc ça va te pousser à procrastiner.

Le truc avec notre smartphone est exactement l’inverse. C’est à dire que la friction au démarrage est tellement faible que nous allons avoir tendance à dégainer notre smartphone à n’importe quel moment de la journée. Une armée de génie du neuro-marketing ont travaillé à rendre minuscule la friction au démarrage de Facebook, Insta etc. Manipulation !

C’est comme ça qu’on devient accro à ces réseaux sociaux sur le smartphone. A nous maintenant d’ajouter volontairement de la complexité, rajouter de la friction au démarrage pour exploiter le côté paresseux de notre cerveau. Les ingénieurs des réseaux sociaux savent très bien exploiter les failles de nos cerveaux pour nous rendre complètement accro…

Mais nous aussi pouvons aussi utiliser ces mêmes « failles » pour les contrer.

À suivre pendant l’atelier – informations / inscription par mail

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