A l’heure où…

A l’heure où…

Les tièdes gisent, vautrés dans le confort de l’inconscience,
Les derniers lucides, pleurent, le nez dans les étoiles.
Montagnes vivantes, érodées par les vents froids du mensonge,
Polies dangereusement par les pluies acides de la manigance,
ils résistent, encore. Ils pleurent en silence avec les bribes d’atomes d’espoir qui leur restent.

A l’heure où…

S’étouffent les rêves,
S’installe le mensonge,
Se déguise une trêve,
Les peurs nous rongent,
Évitons le piège,
Pour que rien ne nous plonge,
Rien ne nous assiège.
Ma sensibilité me protège du cynisme.
Éclairer encore, toujours, optimisme.

Libres, Egaux et Frères.

Merci pour votre lecture

Prenons soin de nous, restons libres, soyons insolents.

Miyakuye Oyasin

Jérémie

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