Renvoyons nos enfants dans les arbres

Ce devrait être une interro obligatoire dans les écoles. Combien d’œufs une poule pond-t-elle par jour ? Les vaches hibernent-t-elle ? À quel endroit le soleil se lève-t-il ? On serait surpris des résultats. Les poules prendrai deux, trois, ou six oeufs par jour, le soleil se lèverait à l’ouest, etc.

J’ai fait le tests…

Voici l’émergence d’une maladie moderne, le « nature déficit disorder » , « syndrome du manque de nature ».

Les enfants grandissent éloignés des bois et des sentiers et développent des pathologies que les études nombreuses lient à cette éloignement. Déjà, nous imaginons les parades : créer des « écho- crèches », prescrire des séjours « Outdoor », qui coûteront moins cher que les séjours chez le psy…

Nous pouvons évidemment en rire, se dire que les adultes idéalisent la nature, et qu’eux-même s’en sont éloignés depuis des décennies. Après tout, nos enfants citadins sont aussi bien informés et cultivés que ceux des générations précédentes.

Le temps passé devant les écrans remplace les heures perdues à grimper dans les arbres… 😢.

La connexion à Facebook et Wikipédia compense la déconnexion à la terre. Erreur. Le divorce entre la nature et l’enfant ont des conséquences lourdes.

D’anciennes enquêtes réalisées en Allemagne et en Angleterre qui montraient que les enfants de ces pays avaient une méconnaissance profonde de la nature. 40% des enfants allemands ne savaient pas de quel côté se lève le soleil et 53% ignoraient qu’une poule ne pond qu’un oeuf par jour…

Les enfants auraient du mal à acquérir les facultés développées par les activités en plein air, telles « la capacité à faire face à une situation inattendue » ou « la capacité à se concentrer sur un point particulier à un instant donné (écouter un oiseau par exemple) ».

Soulignons aussi la corrélation qui existerait entre le bonheur et le contact avec la nature. L’indice de bonheur ressenti par les enfants de grands pays est faible (Classement établi par l’Unicef).

Des enfants plus éloignés de la nature ne sont-ils pas in fine des enfants moins heureux ?

Et nous ?

Me rapprocher de la Nature : une des raisons qui m’a amené aux pratiques chamaniques

Prenons soin de nous, restons libres, soyons insolents.

Mitakuye Oyasin

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