Le vivant…

Le vivant commence à m’imprégner puissamment.

En tondant la pelouse…

J’épargne quelques violettes et pâquerettes.

Sans m’en rendre compte, je présente mes excuses aux fleurs de pruniers quand mon épaule les frotte en passant.

Laissons tout ça à la fête.

La fête de l’existence.

Prenons soin de nous, restons libres, soyons insolents.

Mitákuye Oyás’iŋ

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